🏴☠️ Le Pirate N°17
Pourquoi les tatoueurs qui construiront des actifs auront une longueur d'avance
“Le jour où j’ai compris que je vendais mon temps, j’ai compris que j’avais aussi vendu ma liberté.”
Je ne sais plus quel entrepreneur américain a prononcé cette phrase.
Mais elle résume parfaitement une évolution que l’on observe aujourd’hui chez de nombreux créateurs américains.
Pendant des décennies, personne ne remettait en cause le modèle.
On travaillait.
On était payé.
Puis on recommençait.
Le tatouage fonctionne encore largement de cette manière.
Une séance.
Une rémunération.
Une nouvelle journée.
Encore une séance.
Et ainsi de suite.
Rien d’anormal.
C’est même ainsi que fonctionne la plupart des métiers artisanaux.
Pourtant, certains tatoueurs américains commencent à poser une question beaucoup plus dérangeante.
Que reste-t-il de votre travail lorsque vous rentrez chez vous le soir ?
Le paradoxe du tatoueur reconnu
Imaginons deux artistes.
Le premier possède deux ans d’attente.
Il facture 800 euros la journée.
Son agenda est complet.
Tout le monde le considère comme une réussite.
Le second tatoue moins.
Pourtant, chaque semaine, il écrit un article.
Il envoie une newsletter.
Il filme ses techniques.
Il améliore une formation.
Il développe sa bibliothèque de références.
Il échange avec sa communauté.
À première vue, le premier paraît beaucoup plus performant.
Mais dans dix ans ?
Lequel aura construit le plus de valeur ?
C’est ici que tout change.
Le premier accumule des journées.
Le second accumule des actifs.




